Page de Patrick

Bonjour Patrick

Vous trouverez sur votre page, tous les supports qui vous sont destinés. Cette page vous est entièrement personnelle et vous seul pouvez y accéder à l’aide de votre adresse mail et du mot de passe associé. Les documents qui y figurent seront conservés pendant une durée de 12 mois. Si vous souhaitez des conseils ou des précisions sur les exercices que je vous propose, n’hésitez pas à m’envoyer un message

Précisions sur le CANAL KINESTHÉSIQUE

Notez sur une nouvelle feuille, sur laquelle vous aurez écrit « kinesthésique », tous les sentiments désagréables que vous pouvez percevoir clairement dès que la peur monte en vous. Laissez deux ligne vides entre chaque sentiment.

Attention : ne notez pas de palpitations. Car les palpitations ne sont que la conséquence d’une sécrétion d’adrénaline et disparaissent d’elles mêmes dès que vous travaillez activement sur vos casseurs de schémas. Mais notez tous les autres symptômes physiques que vous pouvez ressentir lors d’une crise d’angoisse.

Par exemple vertiges, picotements, sensations d’oppression dans la poitrine ou une boule dans la gorge.

Décrivez cette sensation aussi précisément que possible, en accordant une attention particulière à sa direction.

Par exemple si vous ressentez un picotement dans le bras, notez s’il se déroule du bas vers le haut ou du haut vers le bas, et s’il vous donne plutôt une sensation de chaleur ou de froid. Et si une couleur associée vous vient spontanément à l’esprit, notez la également. Plus vous pouvez associer de détails à cette sensation, plus il vous sera facile plus tard de la stopper en quelques secondes.

Un mouvement peut être arrêté par un contre-mouvement. Vous pouvez stopper, avec un peu d’entraînement, des symptômes physiques causés par le psychisme, grâce à une perception consciente et avec les contre-mesures correspondantes.

Envoyer des impulsions contraires

Les symptômes désagréables agissent à plusieurs niveaux, sur lesquels nous pouvons envoyer des impulsions contraires

  • sens dans lequel ils se déplacent,
  • température (chaude ou froide)
  • Poids (lourd ou léger)
  • Comportement sous la pression (agressif ou indifférent)
  • Comportement de dilatation (étroit ou large)
  • Couleur
  • Luminosité (claire ou foncée)
  • Plus vous pourrez attribuer de détails à une sensation désagréable, plus cela augmentera le nombre d’impulsions contraires que vous pourrez mettre en oeuvre de manière ciblée. Pour ce faire, utilisez les lignes vides de votre feuille « kinesthésique ».

    Vertiges

    Liste d’impulsions contraires possibles :

  • stopper un vertige gauche/droite en imaginant un vertige avant/arrière
  • Stopper un vertige avant/arrière en imaginant un vertige gauche/droite
  • Stopper un vertige tournant à gauche en imaginant un vertige tournant à droite
  • Stopper un vertige tournant à droite en imaginant un vertige tournant à gauche
  • La sensation de basculer

  • Stopper la sensation de basculer en avant en s’imaginant basculer en arrière
  • Stopper la sensation de basculer en arrière en s’imaginant basculer en avant
  • Stopper la sensation de basculer à gauche en s’imaginant basculer à droite
  • Stopper la sensation de basculer à droite en s’imaginant basculer à gauche
  • La sensation que le sol se dérobe sous les pieds

    Si vous sentez le sol se dérober sous vos pieds, imaginez alors des vérins hydrauliques insérés partout dans le sol, comme si c’était une plateforme élévatrice ; ces vérins exercent une poussée vers le haut dès qu’un pied touche le sol.

    Des fourmillements dans les bras et les jambes

  • stopper les fourmillements de bas en haut par des fourmillements du haut vers le bas (ou vice versa).
  • Si la sensation est chaude, imaginez qu’elle est glaciale.
  • Si la couleur rouge vous vient à l’esprit, imaginez que le sentiment serait bleu.
  • Une chaleur qui monte dans le corps

    Sentez la chaleur monter dans votre corps, puis imaginez-vous sous une douche glacée et sentez l’eau froide couler et emporter ainsi toute la chaleur.

    La gorge serrée

    Comment pouvez-vous décrire cette sensation ? Peut-elle être comparée avec le port d’un collier serré, chaud et lourd autour de votre cou ? Dans ce cas, imaginez qu’un tube d’acier, froid et à parois lisses, se trouve dans votre trachée. Il se dilate lentement et travaille contre l’énergie du collier, de sorte que ce dernier se déchire de plus en plus jusqu’à finir par tomber. Terminez cet exercice par plusieurs respirations profondes, et imaginez la facilité avec laquelle l’air glisse dans la trachée lisse et froide.

    Serrement dans la poitrine

    Un serrement dans la poitrine, comme si une ceinture vous serrait la poitrine, peut être contré en imaginant que vous avez des côtes mécaniques en acier avec lesquelles vous augmentez le volume de votre poitrine en appuyant simplement sur un bouton, de sorte que vous pouvez facilement faire sauter cette ceinture chaque fois que vous en avez envie, ce qui vous permet de déployer à nouveau facilement et librement vos poumons.

    Une pression sur l’estomac

    D’où part cette pression ?
    Est ce plutôt une douleur vive, comme un coup de couteau de l’extérieur vers l’intérieur ? Imaginez la pointe douloureuse retournée en sens inverse, de sorte qu’elle pousse de l’intérieur vers l’extérieur. Comment la douleur change-t-elle si vous imaginez que vous pouvez voir comment cette pointe pousse de l’intérieur vers l’extérieur ?
    Ou est ce la sensation que l’estomac se rétrécit vers l’intérieur comme une masse sombre et froide ? Vous pouvez dissoudre la masses sombre et froide en vous imaginant que votre estomac se met à briller intensément et à se dilater de plus en plus dans votre abdomen tout en émettant une chaleur agréable.

    Séance du mardi 12 mai

    Les casseurs de schémas : Identifier les points faibles de votre peur

    CANAL AUDITIF
    Ecrivez « auditif » en haut de la feuille :

  • Notez les deux phrases qui vous passent le plus souvent par la tête avant une crise d’angoisse. Par exemple : « pourvu que je n’ai pas de crise de panique maintenant, ce serait une catastrophe ! »…
  • Puis notez deux phrases dont vous vous souvenez bien et qui vous ont rendu très heureux lorsque quelqu’un vous les a dites. Il est important que vous ressentiez toujours intérieurement cette agréable sensation lorsque vous vous souvenez intensément de ces mots.
  • CANAL VISUEL
    Ecrivez sur une autre feuille :

  • Notez deux situations dans lesquelles vous avez ressenti une peur ou une panique particulièrement forte et dont vous avez encore les images dans la tête. Quand était-ce ? Et où exactement ? Y avait-il quelqu’un avec vous ou étiez vous seul ? Que s’est il passé exactement ? Qu’avez vous vu ? Sans tenir compte du fait que cela ait été réel ou imaginaire.
  • Notez également une situation qui a eu une connotation clairement négative, mais pour laquelle vous n’avez pas eu de crise de panique (une dispute, une défaite…).
  • Puis recherchez dans votre mémoire deux scènes positives que vous parvenez bien à revisiter mentalement. Ne choisissez que des souvenirs totalement positifs.
  • CANAL KINESTHÉSIQUE

  • Notez sur une nouvelle feuille, sur laquelle vous aurez écrit « kinesthésique », tous les sentiments désagréables que vous pouvez percevoir clairement dès que la peur monte en vous. Laissez deux ligne vides entre chaque sentiment.
  • Attention : ne notez pas de palpitations. Car les palpitations ne sont que la conséquence d’une sécrétion d’adrénaline et disparaissent d’elles mêmes dès que vous travaillez activement sur vos casseurs de schémas. Mais notez tous les autres symptômes physiques que vous pouvez ressentir lors d’une crise d’angoisse. Par exemple vertiges, picotements, sensations d’oppression dans la poitrine ou une boule dans la gorge. Décrivez cette sensation aussi précisément que possible, en accordant une attention particulière à sa direction. Par exemple si vous ressentez un picotement dans le bras, notez s’il se déroule du bas vers le haut ou du haut vers le bas, et s’il vous donne plutôt une sensation de chaleur ou de froid. Et si une couleur associée vous vient spontanément à l’esprit, notez la également. Plus vous pouvez accorder de détails à cette sensation, plus il vous sera facile plus tard de la stopper en quelques secondes.

    Séance du mardi 5 mai

    Séance du mardi 28 avril

    Enregistrement de la séance : lâcher prise
    Voici un entrainement à la visualisation pour apprendre à vous protéger de l’extérieur et à prendre du recul pour lâcher prise.
    Bonne pratique.

    Séance du mardi 21 avril

    Enregistrement de la séance

    Résister aux reviviscences des situations anxiogènes :

  • Exercice de résistance au stress (mains croisées derrière la nuque) : à ajouter à votre routine quotidienne pour bien l’intégrer, et l’utiliser ensuite en cas de besoin.
  • Geste signal : ce geste pour permet d’ancrer en vous un état de bien-être, pour le retrouver instantanément en cas de besoin. Cela demande un peu d’entraînement… Donc dans l’immédiat, je vous recommande de le pratiquer aussi souvent que possible.
  • Bonne pratique.

    Séance du mardi 14 avril

    Contrôler son corps

    Voici l’enregistrement de la séance qui enchaîne des exercices de relaxation dynamique. Les systèmes stimulés sont :

  • la tête avec l’exercice du « non » ;
  • le cou et les membres supérieurs avec l’exercice du « pompage des épaules » ;
  • le thorax avec le soufflet thoracique ;
  • le bas du corps avec les rotations axiales ;
  • le corps dans sa globalité avec les hémicorps.
  • Vous pouvez reprendre la séquence entière pour en tirer le maximum de bénéfices ; mais aussi les pratiquer indépendamment les uns des autres.
    Bon entraînement à vous.

    Séance du mardi 7 avril

    Voici tout d’abord un rappel des positions à utiliser. Cliquez sur les images pour les agrandir.

    Evacuer l’angoisse

    Séance « évacuer l’angoisse » : retrouvez ici l’enregistrement de votre séance pour évacuer l’angoisse.

    Elle comprend :
    Les techniques clefs que vous retrouverez en début de chaque séance :

  • la détente du corps zone par zone ;
  • la verticalité (en joignant vos mains devant vous, doigts entrecroisés ; vous emmenez vos mains vers le plafond, paumes tournées vers le ciel, en inspirant ; puis respiration bloquée, vous vous étirez de la tête aux pieds ; et vous redescendez lentement vos mains de part et d’autre du corps en soufflant doucement) ;/li>
  • le déplacement du négatif (où vous évacuez le négatif de chaque zone de votre corps en soufflant et en projetant les mains vers l’avant à partir de chaque point d’intégration) ;/li>
  • l’activation vitale (où vous absorbez sur chaque inspiration tout le positif dont vous avez besoin, avant de le diffuser dans votre corps) .
  • Une marche virtuelle au cours de laquelle vous effectuez un geste de karaté pour mettre l’angoisse en miettes ;
    La « mini-crise » où vous secouez toutes les parties de votre corps pour décoller les débris d’angoisse qui auraient pu y rester collés ;

    Le polichinelle où vous sautez à pieds joints sur les débris d’angoisse pour les enterrer ou les aplatir ;
    Et enfin une visualisation au cours de laquelle vous faites de petites balles avec les débris d’angoisse pour les envoyer très loin avec un club de golf.

    Que vous fassiez la séance complète ou n’en reproduisiez que des parties, en fonction de l’envie du moment et du temps imparti, pensez à noter vos sensations afin de progresser dans leur repérage, dans votre capacité à ressentir votre corps. C’est indispensable à l’apprentissage.

    Séance du jeudi 2 avril

    Relaxation ou Scan Corporel
    Voici l’équivalent de ce que vous avez vécu en séance. Vous pouvez écouter cette relaxation en position assise, si c’est en journée, ou allongée avant de vous endormir. Quelle que soit la position choisie, veillez à ne croiser ni vos mains, ni vos pieds.
    Bonne relaxation.

    Informations générales

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